LE VOLEUR DE MOTS

LE VOLEUR DE MOTS

Une rencontre poétique entre le cirque et les mots

Dans une ville anonyme, remplie de mots et de conversations, les sons s’échappent mais les gens ne se parlent pas. Un homme arrive. Il s’installe au bout d’un fil à l’écart de la ville. Introverti et curieux à la fois, il se fait cueillir par une voix. Que cherche cet homme qui ne parle pas ? Quel langage va-t-il développer pour trouver sa place ?

Librement inspiré du livre d’images « Le petit Voleur de Mots » de Nathalie Minne, ce spectacle de cirque, orchestré sur scène, explore le chemin qu’une personne solitaire doit traverser pour s’ouvrir à l’autre.

Le jongleur et fil de fériste Felix Roloff, accompagné par le multi instrumentiste Marc Gosselin, créent autour de cette quête un univers onirique. Les objets, les gestes, les instruments et les mots se répondent, pour faire évoluer le duo dans une poésie visuelle et sonore.

Le Voleur de Mots en vidéo

Distribution

Écriture collective autour d’une idée de Felix Roloff, inspirée librement du livre « Le Petit Voleur de Mots » de Nathalie Minne

Mise en scène : Sébastien, Peyre et Nicolas Madrecki, Interprétation : Felix Roloff et Marc Gosselin, Mise en lumière et régie : Noémie Moal, Création sonore et musicale : Marc Gosselin, Peinture de scénographie : Phoebe Dingwall, Construction métallique : Sébastien Pin, Costumes : Mélanie Loisy et Julie Z , Photographie: Marie Gaudin, Administration: Sandrine, Varlet-Gazé, Direction de production: Samuel Rieubernet

Note sur le projet de création

J’ai choisi de créer cette pièce en m’inspirant librement de l’album jeunesse « Le petit voleur de mots » de Nathalie Minne. Ce petit conte permet de faire comprendre à l’enfant que les mots sont importants pour échanger avec les autres. Ce sont les images et la poésie de ce livre qui ont donné consistance à une envie antérieure de créer un spectacle mélangeant la poésie du geste avec la sonorité du mot. La rencontre avec le musicien Marc Gosselin lors d’un atelier de travail autour du lien entre poésie et mouvement corporel (Cie Eolie Songe – février 2015) a été déterminante pour la genèse du projet.